Siècles de lumière?

Poème pour la planète!

Le Monde actuel?

Moi, il m’horrifie. C’est un four crématoire pour tout ce qui vit. Un encore-vivant cimetière. Quelque chose d’indécent!

J’entends les cris râlants de ceux qui vont mourir.

Monde cruel…

Anchois au niveau trophique! Ton appétit goinfre va finir par nous enterrer.

Ton arrogance aveugle, crime de plus, veut tout contaminer.

Enfant inconscient et cruel s’en prenant à une fourmilière!

Tu vas, masqué. Comme la bête sauvage qui craint l’Homme, on te reconnaît!

Monde mortel…

Par ta démesure, tu vas finir par nous faire virer.

Parasite faux-frère, tu es la honte de l’humanité!

Monde Létal…

Tu mets la vie sous séquelles, comme s’il en pleuvait!

—————« Autolâtre conquérant, tu ignores tes victimes! » —-

— « Pierre? Je l’ai chiadé, celui-là. Comment tu le trouves? »

— « Bien! »

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Pierre et la drogue?

Comprenez, ceux qui commentent, ceux qui commettent! Oui, ça l’a abîmé. Oui, il prenait fort, très fort, trop fort!

C‘était à l’aune de sa souffrance. C’est tout ce qu’il y a à entendre. C’est tout ce qu’il y a à comprendre!

Il se droguait pour être lui-même(dixit).

Si vous ne comprenez pas ça, je vous le ferai entrer dans la tête. A coups de poings, à coups de pieds, s’il le faut.

Je dois peut-être le laisser partir, comme vous dîtes. Mais vous, foutez lui la paix!

Pas de blâme. Paix à son âme!

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T’accueillir!

Tu montes vite l’escalier. Tu viens droit sur moi.

Tes yeux sont des phares en plein jour. Ton sourire, un acquiescement.

T’as du bois pour moi. Je vais pouvoir porter le feu!

Mes bras s’ouvrent en grand.

On se regarde, on se parle.

Puis, de nouveau on vit ensemble!

Je m’appuie sur ton genou pour me lever.

Tu te rentres.

Demain, c’est moi qui viendrai chez toi.

On ira probablement se balader.

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Plus jamais Pierre!

Je ne te reverrai plus jamais.

Toi, triste, gai ou serein. Plus jamais! Toi, vivant ta vie, passant dire bonjour. Plus jamais!

Toi, dans mes bras, ton beau regard droit dans mes yeux. Plus jamais!

Plus jamais rien. Macache, walou, que dalle!

Tout en moi crie encore vers toi.

Face à cette marée d’horreur définitive et empoisonnée, je ne peux opposer qu’un tout petit, qu’un dérisoire: « Je ne t’oublierai jamais! »

Ce que je sais, par contre, c’est que je t’aimerai jusqu’à la fin. Tu resteras dans ma vie, tout autant que les vivants. Je t’ai dans ma tête; je te connaissais tellement! Mais tu ne m’appartiens pas; tu restes à toi.

C’est ton histoire!

« J’aurai pu donner tant d’amour et tant de force. Mais tout ce que je pouvais, ce n’était pas encore assez! J’aurai pu fermer, oublier toutes ces portes. Tout quitter sur un simple geste, mais tu ne l’as pas fait! » J.J. Goldman

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