Où t’en es-tu allé, Pierro?

Pour moi, il n’y a rien à fêter, rien à célébrer, ce mois-ci.

Mercredi 19 octobre, jour maudit!

Je n’ai rien oublié de ce jour-là. Je me souviens de tout. Le coup de poing dans le ventre, le tsunami dans mon crâne…

La fin de toi, l’horreur absolue!

 

Je t’ai tant regardé, toi. Toi, si seul avec ta souffrance! Tu subissais, sans plus rien dire. Je te vois encore. Non, il n’y a rien à célébrer!

Il n’y a Rien à oublier!  Juste te garder, avec nous, comme tu étais.

 

A l’époque, quand je t’ai pris avec moi, une chanson de Félix Leclerc, « Petit Pierre », m’était revenue. Elle a tourné souvent dans ma tête. Je t’en ai chanté bien d’autres, de ton vivant, mais pas elle!

Je vais te la chanter. Je ne chante pas trés juste, tu le  sais, mais c’est de tout coeur.

 

 

 

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