On s’en rapproche!

Pour moi, tout Pierre était dans ses yeux!

Le temps fait que je souffre moins. Que je vis un peu. Mais, la douleur quand elle vient? Elle est pareille.

Je peux vivre. Maintenant, c’est sûr!

Mais, il y a deux choses:

— Ta vie écourtée me fait une telle horreur, encore et toujours!

— Quand je t’évoque, t’es vraiment là! Y a ton odeur et ton parfum! Ton jean chaud sous ma main, quand je m’appuyais sur ton genou pour me lever. Le sentiment de ta présence à mon côté, quand je marchais, la tête dans le vague. Et les quelques mots que tu disais dans la journée! Quand ils étaient joyeux, c’était magnifique! Si tu savais la force des émotions qui me traversaient, alors. Y a l’esprit de nos petits échanges culturels. Y a l’âme de notre relation. Y a la trace de tous nos dialogues.

On s’aimait fort, nous deux. Y a que ça qu’était sûr dans cette galère!

Et tant de moments de tendresse et de partage!

A l’idée d’un ensemble, je me réjouis de nous!

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C’est le jeu!

C’est quoi que vous regardez? Un film qui fait peur?

Allez, on joue?

« Dans la famille Pierreureu…, je demande la mère. »

C’est la vie qui nous mène, dilinding diding, qui nous traîne, dilinding diding , qui nous sème!

« Dans la famille Pierreureu…, je demande le fils. »

Retournez à la case départ. Ne touchez pas 20.000!

Et si on jouait à Qui perd gagne?

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