Lettre à Pierre n°4

On me dit que, là où tu es, tu ne souffres plus. Cela ne prend pas! Je sais bien que c’est foutu. Moi, je dirais tout bonnement que tu n’es plus.

Pourtant!

Certains soirs, j’ai l’impression que t’es là, avec moi.

J’aime à te parler. Et, c’est cool, j’ai toujours l’impression qu’on discute, que tu m’entends.  On continue, on suit le vent! T’en dis quoi, Pierre? T’en dis quoi, mon grand?

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