In hell, i’ll be in good company.

T’es peut-être parti à temps, Pierro.

Ici, à force  de s’acharner à construire un enfer, on y est arrivé. Il se concrétise!

Quel monde va t’on laisser à nos enfants? Pour Clara, pour Mathys? Quel monde va t’on laisser?

Qu’importe où se situe l’enfer, j’y ai ma place. J’y serai en bonne compagnie.

Je te laisse, je retourne à la fête. Ici, c’est chez moi!

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Aux vilains petits canards!

Tu permets, Pierro? Je voudrais parler aux vilains petits canards.

Tu sais, j’vois la vie un peu comme un escalier. Sur ses marches, si on est quelque chose, on s’évertue à grimper. On grimpe aussi haut qu’on peut.

Parfois, la vue est vraiment belle. Des fois, on est vraiment bien.

Le problème? Le sac que l’on porte sur le dos. Il  peut être lourd, très lourd.

Vous, votre sac l’est beaucoup trop. De plus en plus, tout le temps. Toute vie normale vous est interdite. L’espoir meurt à petit feu!

Alors, vous vous arrêtez. Il n’y a plus rien d’autre à faire. On vous range dans  votre sac. Vous errez un temps dans nos têtes, puis tout est dit.

Vous ne grimperez plus graver votre histoire. Quelle perte, quel gâchis!

C’est à vous que je veux adresser mes voeux!

 

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