C’était par les yeux!

Revoir cet iris aux rayons de miel.
Ton iris, aux rayures de toile d’araignée!
Voir renaître la différence de couleurs,
Entre tes yeux blond-foncés!

Je ne veux pas rester sur ces regards
De poisson-froid, des dernières années.

Tu avais des yeux-radiateurs, des yeux aimants.
Est-ce qu’il n’y avait que moi qui te disait ça?

Même en version plate sur le mur,
Ton regard me réchauffe, à chaque fois.
Tu as laissé de toi, en bas.
Tu as laissé quelque chose pour moi!

Mon doux Pierre, mon tout petit à moi!
Ces tout-petits mots ne sont pas creux.
Ils parlent de la façon dont je t’aime.
Je ne peux pas dire plus vrai!

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