Le petit fantôme!

J’ai compris, cette fois,
Mes tifs dressés, tout droits.
Puis, j’ai couru vers toi
Et je t’ai pris chez moi.

Un aîné veille sur toi,
Tu as un peu moins froid.
Puis, tu restes avec moi,
Bien au chaud, sous mon toit.

Et dans la rue, parfois,
Je me méfiais de moi,
De cette haine en moi,
Pour qui s’en prend à toi!

On s’est battu en rois,
Magnifiques, toi et moi.
Père, fils, frères à la fois,
Bien, ensemble, de surcroît!

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