A notre petit ange!!

Notre peur la plus profonde n’est pas celle d’être incohérents ; notre peur la plus profonde, c’est celle d’être immensément puissants. C’est notre lumière qui nous effraie le plus, pas l’obscurité. Nous nous demandons : « qui suis-je, moi, pour être brillant, précieux, talentueux et fabuleux ? » »

-Nelson Mandela-

Tu étais un peu timide et tu te sentais bien seul, c’est sûr. Mais tu n’en étais pas transparent pour autant. Pas pour nous, mon grand. Non, sûrement pas! C’est ce qu’on dit à quelqu’un qui passe devant la télé, j’rigole.

Toi, il fallait t’apprivoiser. Je suis doué pour ça, ça tombait bien.

Enfant, tu ne pesais rien sur nos genoux, tu pouvais y rester longtemps.

Adulte, tu étais très gravement démuni; alors tu ne pouvais pas te permettre de t’aliéner les autres. Tu te vivais seul mais t’as su te lier avec ceux qui étaient là pour toi!

Tu ne demandais jamais rien, je l’ai déjà dit. Tout est à cause de cette foutue maladie! Alors, même si tu ne demandais rien, nous, on te répondait. Alors tu nous aimais mieux!

J’ai vu ce sentiment évoluer en toi. Je l’ai vu surtout envers moi. T’étais fier de notre relation, comme moi et tu m’aimais fort, comme moi!

Jpeg

Tu me parlais, alors je sais comment tu aimais les autres, qui étaient les tiens. Ton regard sur tes proches! Tu voyais juste, je trouve. « T’avais des potes comme les miens! », j’te le dis parce que ça me rend heureux!

Toi, petit ange, tu avais une empreinte douce et légère!

Vole, mon grand, vole! Plane tout là-haut, je te rejoindrai un jour.

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