Lacrymalis!



Tu es bien seul,
Avec ta gueule.
Dans l’angoisse, jusqu’aux aisselles.

Longtemps, tu rames
Et te désarmes.
On bouffe ton existentiel.

Une fin visqueuse,
Des mains poudreuses
Et tu es parti au ciel.

Une âme vive
Qui s’est esquive,
Condamnant le fraternel!

Et si on t’aime,
Tu fais de même.
En ça, reste l’essentiel!

Un suicide,
C’est une main vide
Qui retourne vers l’éternel.

Facebooktwitter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Merci de compléter le CAPTCHA. Vous devez recopier les chiffres dans le champs de saisie. S'il y des cases avec des dés, il faut les compter et saisir le résultat.